La prima esecuzione assoluta di "Baiser de la fée" di Théodore Akimenko all'Opéra di Montpellier dal 22 al 27 dicembre
À l’occasion du 150e anniversaire de la naissance du compositeur ukrainien Théodore Akimenko, l’Opéra Orchestre est fier de porter la création mondiale de son opéra de 1914, dont le manuscrit est resté enfoui pendant plus d’un siècle.
À la baguette, le chef d’orchestre ukrainien Kirill Karabits, grand défenseur du compositeur.
Théodore Akimenko est un compositeur, pianiste et pédagogue ukrainien né à Kharkiv en 1876. Formé à la Chapelle impériale puis au Conservatoire de Saint-Pétersbourg auprès de Balakirev, Rimski-Korsakov et Liadov, il y deviendra lui-même professeur de composition et comptera Igor Stravinsky parmi ses premiers élèves. Après la Révolution russe, Akimenko s’exile à Prague puis en France. À Paris, il est bien introduit dans les milieux musicaux parisiens, et notamment proche de Debussy, mais à sa mort, en 1945, sa musique et son nom tombent dans l’oubli.
Riche de plus de 90 partitions - orchestrales, de musique de chambre, pour piano… - son œuvre, intégralement consignée à la Bibliothèque nationale de France, attend d’être ressuscitée.
C’est précisément la mission que s’est donnée Kirill Karabits, chef ukrainien basé à Paris. Depuis plusieurs saisons, l’ancien directeur musical du Bournemouth Symphony Orchestra exhume les œuvres de son illustre compatriote.
Après avoir assuré la Création française du Concerto pour violoncelle d'Akimenko en 2022, précisément à l’Opéra de Montpellier, Kirill Karabits s’attaque en 2026 au Baiser de la Fée, une œuvre dont la musique, à mi-chemin entre lyrisme slave et impressionnisme, opéra et ballet, mérite assurément d’être entendue.
Dans le rôle de Rudy, nous pourrons entendre le ténor polonais Maciej Kwaśnikowski - entendu à Montpellier la saison dernière en Beppe dans Pagliacci. Dans le rôle de la Reine, la jeune soprano française Charlotte Bonnet qu’on pu récemment entendre dans le rôle de Noémie dans Cendrillon à l’Opéra de Paris. Sans oublier Norma Nahoum en Babette, Michèle Bréant en Anna ou encore Armando Noguera en meunier.
Librement inspiré du conte La Vierge des glaces de Hans Christian Andersen, l’opéra nous transporte au cœur des Alpes, dans un monde blanc et intact, gardé par la reine des glaciers, figure tutélaire de la montagne. Face à elle, le jeune Rudy, hanté par la mort de son père en montagne, inaugure un complexe hôtelier de luxe sur les cimes, sous l’œil des caméras.
Deux mondes s’affrontent : l’un sauvage et silencieux, l’autre bruyant et conquérant.
Dans le cadre de sa résidence cette saison à l’Opéra Orchestre, le collectif italien Opera Popolare - Lauréat du Concours international de mise en scène « Ring Award » 2025, s’empare de l’œuvre avec un regard résolument actuel, déployant un univers visuel où se croisent prises de vue réelles, théâtre d’ombres et jeux vidéo.
Une épopée sensible et fantastique qui interroge notre rapport à la nature et aborde des questions essentielles telles que le réchauffement climatique, la fonte des glaces et le surtourisme.
Chanté et surtitré en français, ce spectacle féérique et pédagogique, idéal pour les grands et les petits (dès 8 ans), enchantera les fêtes de fin d’année à Montpellier.
CRÉATION MONDIALE
Le Baiser de la fée
de Théodore Akimenko (1876-1945)
3 dates à l’Opéra de Montpellier :
Mardi 22 décembre 2026 à 19h
Mercredi 23 décembre 2026 à 19h
Dimanche 27 décembre 2026 à 17h
Kirill Karabits, direction musicale
Opera Popolare, collectif d’artistes en résidence
Giorgio Pesenti, mise en scène
29/09 Comunicato Stampa Info: www.opera-orchestre-montpellier.fr bellaunavitaalloperablogpost.com

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